Épilogue de « Norbert et ses pirates »

Partir un jour

Les chapitres XIX nous ont montré trois fins différentes. Quelle vanité d’auteur! La fin, la vraie, il n’y en a qu’une. Alors, Norbert, pirate en rêve ou en réalité? Ninon, douce amoureuse ou monstre inarrêtable? Ou les deux, l’un et l’autre, l’un avec l’autre, l’un sans l’autre, l’un contre l’autre? Qu’importe! La fin, la voici, pareille pour elle, pareille pour lui, pareille pour vous: c’est la mort. Si les civilisations sont mortelles, les mythes, alors, pensez! Norbert est vieux, Norbert est malade, Norbert se meurt, Norbert est mort. Ainsi finit le mythe. Ainsi finit le feuilleton. Si d’aventure, au ponant, vous voyez un beau voilier filer vers le soleil qui se meurt, lui aussi, ayez une pensée pour Norbert Rébuffat.
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Chapitres XIX

Et à la fin…

L’énigme de Grammont n’en est plus une. Nous savons tout. Ou croyons tout savoir de nos héros, Norbert qui fait mieux que Lazare car il ne se contente pas de ressusciter, il apparaît immortel; Christine en lutte avec Ninon, à moins que ce soit l’inverse. Il est temps de clore cette aventure. Mais de quelle(s) façon(s)?

Auparavant, il ne nous reste plus qu’à nous occuper du trésor – mais un trésor, qu’est-ce? Un pectoral en or massif pensant non loin de dix livres et exempt d’argent et de pierres comme on le croyait? Un enfant qu’il est urgent de retrouver et/ou de ne pas perdre? Une amitié indéfectible? Une mort paisible et sereine? Ou le pouvoir de disposer des autres sans scrupules ou remords? À moins que Voltaire ait eu raison et qu’il faille cultiver notre jardin?

Pour la vie en rose, tapez 2 (avec douceur)
Se laisser griser par la 3e nuance
Avoir peur du noir même si l'on se coupe en 4

Chapitres XVIII

Je t’ai enfin trouvé, trésor!

L’amour, l’amour… Certes mais l’on ne se nourrit pas d’amour et d’eau fraîche, pas plus Norbert que Christine, qu’ils s’appellent d’une part Lazare, Lachaissaigne ou Rébuffat et de l’autre, Jussieu-Fronsac alias Ninon la Mort. Parlons donc un peu du trésor, caché derrière une énigme qu’un seul de nos lecteurs a réussi à résoudre. Caché derrière – ou ailleurs.

C’est le moment de parler du pectoral de Cortès, très certainement volé à quelque chef indien adorateur du soleil, puisque c’est ainsi qu’on nomma les indigènes de ce continent qu’on avait pris pour l’Inde. Un très beau bijou, tout en munificence et très lourd, non loin de dix livres. Sa valeur patrimoniale est considérable mais débité en lingots et joyaux, il y a de quoi vivre quelques siècles cigaliers sans craindre, quand la bise viendra, d’être dépourvu.

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