Chapitre 10

La cerise et la myrtille

Il y a des gens qui passent leur vie à Nieuport. On appelle ça le destin. Lazare avait-il eu le choix? De presque noyé venu de nulle part, d’amnésique ne parlant que le français, le voilà devenu notable flamand exerçant la médecine et prospère comme son ami l’apothicaire Cronfestu. La peste s’éloigne. Mais la peste, est-ce le plus grand péril? Ou l’ennui? Ou Marius Veyrand?

Le 1, cerise, le 2, myrtille? Non. Le chapitre tout entier se lit en cliquant sagement sur le 2…

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