Chapitre I

Trois fois rien sans le troisième

Gentil lecteur, aimable lectrice, voici le livre second. N’as-tu pas lu le livre premier? Voici donc ici le résumé, en trois courts morceaux, un, deux, trois, de ce feuilleton haletant. Si tu sais déjà tout, ne t’en dispense pas, le scribe a de l’esprit de synthèse, certes, mais encore plus de l’esprit tout court. J’ai bien fait de l’engager.

À la fin de l’an de grâce 1729, deux arrivées inattendues animèrent la fin de la saison des pluies. Ce fut tout d’abord, deux jours avant la Toussaint, l’atterrissage d’un bateau de dimension moyenne qui suscita la curiosité puis l’enthousiasme des habitants de Petit-Goâve: un magnifique cotre à hunier qu’on devinait, à sa finition soignée, neuf et de provenance européenne, anglaise probablement; cependant, les mots “Fend-les-Flots” peints dans un cabochon d’or sur la coque, ainsi que les couleurs qu’il arborait, renseignaient que son propriétaire était de langue française et venait du Royaume.

Et pour lire le chapitre I en entier du livre second, logique: clique sur le 2 à côté du 1

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