Chapitres XVIII

Je t’ai enfin trouvé, trésor!

L’amour, l’amour… Certes mais l’on ne se nourrit pas d’amour et d’eau fraîche, pas plus Norbert que Christine, qu’ils s’appellent d’une part Lazare, Lachaissaigne ou Rébuffat et de l’autre, Jussieu-Fronsac alias Ninon la Mort. Parlons donc un peu du trésor, caché derrière une énigme qu’un seul de nos lecteurs a réussi à résoudre. Caché derrière – ou ailleurs.

C’est le moment de parler du pectoral de Cortès, très certainement volé à quelque chef indien adorateur du soleil, puisque c’est ainsi qu’on nomma les indigènes de ce continent qu’on avait pris pour l’Inde. Un très beau bijou, tout en munificence et très lourd, non loin de dix livres. Sa valeur patrimoniale est considérable mais débité en lingots et joyaux, il y a de quoi vivre quelques siècles cigaliers sans craindre, quand la bise viendra, d’être dépourvu.

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