La Terre-Adélie

Il me semble qu’il n’y a eu
dans toutes les circonstances
Rien d’autre que mon amour sur tout
comme un grand tilleul ombreux

Rien d’autre que mon amour
qui tremble comme un joueur heureux

Il me semble qu’il n’y a eu
que mon amour dans l’existence

(Louis Aragon)

C’est l’histoire d’un amour, de deux vies, de trois enfants, de trois autres enfants puis d’un quatrième, d’autres amours aussi. C’est l’histoire d’un pélican qui a vu se transformer le jeune vaguement rebelle et certainement libre dans ses pensées en mandarin et en notable. C’est l’histoire d’une historienne, c’est l’histoire d’une autre prof, c’est l’histoire de morts inattendues, c’est l’histoire d’un figuier qui se prenait pour un tilleul. C’est l’histoire d’un plat de pâtes aux tellines. C’est l’histoire d’un joueur de football.

Est-ce une histoire triste ou une histoire gaie? Est-ce une histoire brutale ou douce? Est-ce une histoire immorale?

L’histoire, en tout cas, se déroule un peu partout, dans le Gard, à Paris, à Bruxelles, à Coxyde, en Bretagne, à Atlanta – mais si l’on y parle de pélican, de dindon, de pigeon, de cygne et d’autres oiseaux, il ne sera pas question de manchot et au reste, cela ne se passe pas en Terre-Adélie. Car il y a deux Terre-Adélie, l’île froide et la véritable, nettement plus chaude.

C’est très simple: c’est une histoire compliquée où les réponses restent à trouver alors que pourtant, tout est clair. Finalement, qui est coupable?

Table des matières

Avant-propos
Imminence du silence

Première partie
Les désarrois du pélican

Deuxième partie
Le tintamarre intérieur (à finir de lire les mardis et vendredis dans l’épisode du jour)

Troisième partie
Quatre épilogues (là, on touchera à la fin, et ce sera vers la fin de l’année)