Mise en avant

Chapitre 17

Au nom du père

Un équipage improbable fait route vers les Provinces Unies. Lazare (Norbert) et Antoon son fils (à moins qu’il ne soit celui de Manon la Mort), Mafumba l’indolent et René de Triviers, plus connu du lecteur (omettons la lectrice pour lui complaire, il est sodomite) sous le nom de Cronfestu, ci-devant apothicaire à Nieuport. Et ce groupuscule est suivi de loin par de vieilles connaissances. Dont la généalogie va vous éclairer.

Pour grimper dans les branches de la généalogie des héros, cliquez sur le carré 2

Chapitre 16

Chevaux et roses

La situation est compliquée, direz-vous, belle lectrice, gentil lecteur. Voici Cronfestu rattrapé par son passé alors qu’il s’était rendu dans un louche estaminet à l’enseigne de la XIII° penne. Une bagarre générale a éclaté. Prêt à mourir, l’apothicaire voit soudain débarquer un renfort inattendu (voire inespéré) en la personne d’une de nos vieilles connaissances, le sieur La Pogne, secondé d’un pittoresque compagnon avec lequel nous allons sans tarder faire plus ample connaissance.

Si vous voulez rencontrer Mafumba, cliquez sur le petit carré noi’ doté d’un 2 (et non de deux 1)

Chapitre 15

La prise de Campêche

L’enseigne de la XIII° penne est un repaire de pirates et de brigands où Cronfestu s’est jeté tel le mouton dans la gueule du loup. Mais mouton, nous le savons désormais, l’ex-apothicaire de Nieuport ne l’est point. Jadis chirurgien dans la flibuste, il a été reconnu comme son bourreau par Jef (Johannes Franciscus) Grootmeester, le patron de l’auberge. Lequel a contre une tournée générale réclamé la mise à mort de Cronfestu, à la recherche, rappelons-nous, de Marius Veyrand.

Pour assister à la suite, assez agitée, il convient de cliquer calmement sur le petit carré 2.

Chapitre 14

À l’enseigne de la XIII° penne

Nous avons laissé Nieuport en deuil, son burgmeester mort dans l’extase et son médecin en fuite après l’explosion de sa maison et la mort tragique de Margriet, sa femme (sa virago, en fait). Nous sommes arrivés à Ostende où au coin de la rue du Sépulcre et de la rue du Cimetière est sis une auberge à l’enseigne de la XIII° penne. Enfin, une auberge… Un bien grand mot pour une gargote où pullulent petites putes et potes patibulaires.

Pour vous y attabler, cliquez sur le 2.

Chapitre 13

Mourir en pleine action

Le vacarme du chapitre précédent s’est quelque peu atténué. Pensez: une explosion aussi violente dans un port, ça en fait du bruit, bien au-delà du voisinage! Lazare, qui a le chic d’être absent dans les grands moments, va retrouver ses esprits, rassurez-vous, sensibles lectrices et généreux lecteurs. Et ses jambes, qui bientôt rejoindront son cou.

Pour faire connaissance avec Grootmeester, il ne faut pas cliquer sur le carré 13, ni le 12, ni le 11, etc., car ils n’existent pas, mais sur le 2. Ah, le 1 aurait eu un 3, vous eussiez été en droit de douter.

Chapitre 12

Quand soudain…

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Un seul être vous est superflu et il vous encombre. Lazare, depuis des années et des chapitres, se pose des questions existentielles. On le comprend: il ignore qui il est. Il est temps de faire exploser la vérité.

Tout ceci se sait c’est sûr et certain dès le clic claqué sur le petit 2. Surtout, pas sur le 1.

Chapitre 11

Lazare et le pendu

Lazare en père de famille, en médecin, mais aussi en mari adultère, en homme qui s’interroge sur son amnésie et dont l’absence de passé lui fait craindre un avenir imminent sous la forme d’une mort violente, tel est le contenu philosophique de ce chapitre. Mais, cruel lecteur, perfide lectrice, réjouis-toi: tous ces états d’âme s’exacerbent à cause d’une réjouissance populaire, l’exécution par pendaison d’un malfrat qui avait détroussé un notaire.

Pour assister à cette scène horrible, il suffit de cliquer sur le petit carré muni du chiffre 2. Pour les âmes sensibles, cliquer sur le 1 est recommandé, puisque cela ne sert à rien et que le chapitre leur sera épargné.

Chapitre 10

La cerise et la myrtille

Il y a des gens qui passent leur vie à Nieuport. On appelle ça le destin. Lazare avait-il eu le choix? De presque noyé venu de nulle part, d’amnésique ne parlant que le français, le voilà devenu notable flamand exerçant la médecine et prospère comme son ami l’apothicaire Cronfestu. La peste s’éloigne. Mais la peste, est-ce le plus grand péril? Ou l’ennui? Ou Marius Veyrand?

Le 1, cerise, le 2, myrtille? Non. Le chapitre tout entier se lit en cliquant sagement sur le 2…

Chapitre 9

Sans mémoire mais non sans présent

Nous avons laissé Nieuport se confiner. L’épisode, certes, eut quelques suites métaphysiques ou existentielles. Le moment est venu de les examiner, surtout que le temps nieuportois, à présent, va nous sembler bien immobile, scandé par les fêtes de la crevette, la Saint-Jean d’été et la Saint-Bernard. Mais en un chapitre grappillons quelques années. Nous verrons par la suite comment Marius Veyrand les remplit et nous attendons des nouvelles de Ninon la Mort, toujours à la recherche de son marmot.

Pour cette leçon de philosophie, cliquez sur le petit carré 2. Le 1 ne sert à rien, mais est-ce en ce bas monde la seule chose inutile?

Chapitre 8

La fête de la crevette n’aura pas lieu

Il y a eu un naufrage. Non, deux. Ils n’ont rien à voir. Si, pourtant. C’est compliqué? Non. Sachez simplement que Margriet pense que son Lazare est revenu. Parti roux, le voilà brun, mais qu’importe: elle l’aime. Et quand elle a vu le médecin qui soigne les habitants de Nieuport en les saignant, son sang à elle n’a fait qu’un tour. Elle s’est ruée sur le malheureux Negraprikus dont la chute sur un coin de meuble l’a envoyé rejoindre ses patients de façon impromptue. Mais catastrophe: voici Nieuport sans médecin alors que la peste menace…

Pour éviter d’attraper la peste, un seul remède: cliquer sur le petit carré portant le chiffre 2. Vite!