Mise en avant

Chapitre 22

Comment on entre dans un moulin

Maintenant que Marius Veyrand vous est familier, et que vous vous en méfiez comme de la peste (laquelle a amené nos héros dans les deltas septentrionaux par des détours maritimes), vous ne serez point surpris, gentille lectrice, aimable lecteur, d’apprendre… qu’il ne faut pas se fier aux apparences.

Il avait à peine cessé de pleuvoir. L’étrange lumière n’en était pas pour autant changée. Depuis des jours, le ciel bas des Provinces Unies, morne et diaphane, semblait en permanence sur le point de crever mais la couche grise et translucide que formait l’indistincte masse de nuages ne se déchirait nulle part. Il y avait quelque chose d’angoissant dans cette permanence, que ne venait pas adoucir la monotone immensité du paysage traversé par les quatre hommes, qui parlaient de tout et de rien.

Pour vérifier si cette angoisse est fondée, courage! Cliquer sur le 2. Les lâches essaieront le 1

Chapitre 21

Au sommet du Grand Morne

Un trésor, dites-vous? Vous n’y pensez pas! Mais si, ami lectrice, amie lecteur (restons inclusifs en ces temps de grande confusion), voici ce qui manquait à l’intrigue. Et comment le trouve-t-on, je vous demande un peu? Une carte, des indices, une île sans doute… et des gens prêts à tout pour s’en emparer.

Quand le texte voudras, sur le deux cliqueras (car en vain le un essaieras)

Chapitre 20

Au rendez-vous de la marquise

Il est grand temps, dans ce monde cruel, cupide et sanguinaire où le respect de la réalité historique nous enferme, que l’on soit lecteur, lectrice ou même coupable de ces lignes, il est grand temps de respirer un peu. Allons donc visiter la Garenne, à Chatou. Sauf que la châtelaine…

Pour suivre le guide, cliquez sur le 2, hein!

Chapitre 19

Trois louis d’or

Vous croyez connaître parfaitement les protagonistes de cette histoire? Marius Veyrand vous semble familier? Eh bien il est temps de vous le présenter. Vous vous attendiez à mal? Bienvenue dans le pire (et encore, le pire, le vrai, est toujours à venir).

Soyez prudents en cliquant sur le 2 pour lire la suite, Veyrand est bon tireur

Chapitre 18

La fourmi vorace et les anthropophages

La semaine dernière, le chapitre 17 vous a dévoilé assez largement la nature et l’ascendance de René de Triviers, alias Cronfestu. Une avalanche de lettres angoissées exige depuis que nous en fassions autant à propos de Mafumba. Gentil lecteur, belle lectrice, ois donc le récit plein d’histoire (donc d’horreurs) que voici.

Pour en savoir plus sur Mafumba, ne faites ni un ni deux, ou plutôt si, cliquez sur le petit carré 2

Chapitre 17

Au nom du père

Un équipage improbable fait route vers les Provinces Unies. Lazare (Norbert) et Antoon son fils (à moins qu’il ne soit celui de Ninon la Mort), Mafumba l’indolent et René de Triviers, plus connu du lecteur (omettons la lectrice pour lui complaire, il est sodomite) sous le nom de Cronfestu, ci-devant apothicaire à Nieuport. Et ce groupuscule est suivi de loin par de vieilles connaissances. Dont la généalogie va vous éclairer.

Pour grimper dans les branches de la généalogie des héros, cliquez sur le carré 2

Chapitre 16

Chevaux et roses

La situation est compliquée, direz-vous, belle lectrice, gentil lecteur. Voici Cronfestu rattrapé par son passé alors qu’il s’était rendu dans un louche estaminet à l’enseigne de la XIII° penne. Une bagarre générale a éclaté. Prêt à mourir, l’apothicaire voit soudain débarquer un renfort inattendu (voire inespéré) en la personne d’une de nos vieilles connaissances, le sieur La Pogne, secondé d’un pittoresque compagnon avec lequel nous allons sans tarder faire plus ample connaissance.

Si vous voulez rencontrer Mafumba, cliquez sur le petit carré noi’ doté d’un 2 (et non de deux 1)

Chapitre 15

La prise de Campêche

L’enseigne de la XIII° penne est un repaire de pirates et de brigands où Cronfestu s’est jeté tel le mouton dans la gueule du loup. Mais mouton, nous le savons désormais, l’ex-apothicaire de Nieuport ne l’est point. Jadis chirurgien dans la flibuste, il a été reconnu comme son bourreau par Jef (Johannes Franciscus) Grootmeester, le patron de l’auberge. Lequel a contre une tournée générale réclamé la mise à mort de Cronfestu, à la recherche, rappelons-nous, de Marius Veyrand.

Pour assister à la suite, assez agitée, il convient de cliquer calmement sur le petit carré 2.

Chapitre 14

À l’enseigne de la XIII° penne

Nous avons laissé Nieuport en deuil, son burgmeester mort dans l’extase et son médecin en fuite après l’explosion de sa maison et la mort tragique de Margriet, sa femme (sa virago, en fait). Nous sommes arrivés à Ostende où au coin de la rue du Sépulcre et de la rue du Cimetière est sis une auberge à l’enseigne de la XIII° penne. Enfin, une auberge… Un bien grand mot pour une gargote où pullulent petites putes et potes patibulaires.

Pour vous y attabler, cliquez sur le 2.

Chapitre 13

Mourir en pleine action

Le vacarme du chapitre précédent s’est quelque peu atténué. Pensez: une explosion aussi violente dans un port, ça en fait du bruit, bien au-delà du voisinage! Lazare, qui a le chic d’être absent dans les grands moments, va retrouver ses esprits, rassurez-vous, sensibles lectrices et généreux lecteurs. Et ses jambes, qui bientôt rejoindront son cou.

Pour faire connaissance avec Grootmeester, il ne faut pas cliquer sur le carré 13, ni le 12, ni le 11, etc., car ils n’existent pas, mais sur le 2. Ah, le 1 aurait eu un 3, vous eussiez été en droit de douter.