Chapitres XVIII

Je t’ai enfin trouvé, trésor!

L’amour, l’amour… Certes mais l’on ne se nourrit pas d’amour et d’eau fraîche, pas plus Norbert que Christine, qu’ils s’appellent d’une part Lazare, Lachaissaigne ou Rébuffat et de l’autre, Jussieu-Fronsac alias Ninon la Mort. Parlons donc un peu du trésor, caché derrière une énigme qu’un seul de nos lecteurs a réussi à résoudre. Caché derrière – ou ailleurs.

C’est le moment de parler du pectoral de Cortès, très certainement volé à quelque chef indien adorateur du soleil, puisque c’est ainsi qu’on nomma les indigènes de ce continent qu’on avait pris pour l’Inde. Un très beau bijou, tout en munificence et très lourd, non loin de dix livres. Sa valeur patrimoniale est considérable mais débité en lingots et joyaux, il y a de quoi vivre quelques siècles cigaliers sans craindre, quand la bise viendra, d’être dépourvu.

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Chapitres XVII

Retour projeté à Étrépigny

Il y a trois manières de faire l’amour: bien, mal et s’en abstenir. Qui choisit? Le destin? Le hasard? Dieu? Si la vie est un long voyage, doux, étrange ou affreux, peut-être se doit-elle, dans tous les cas, de passer par un point géométrique connu de nos seuls lecteurs – Étrépigny.

En tout cas, une chose est claire: rien n’est simple en Royaume de France dans les années 1730. Le voyage fait partie de ces choses risquées qu’on n’entreprend encore que rarement pour son plaisir. Mais pour le vôtre, gentille lectrice, aimable lecteur, rien n’est trop beau. Suivez le guide!

Le voyage est à deux.
À trois c'est plus bizarre.
À quatre c'est carrément horrible.

Chapitres XVI

Faire l’amour

Nous avons laissé Norbert et Ninon – ou faudrait-il dire Christine – au terme d’un épisode où le beau lecteur et la gentille lectrice auront vu, si nous pouvons user d’une formule éculée, trente-six chandelles (ou un peu moins). L’histoire, selon l’angle où on la regarde, pourra nous éclairer sur différents déguisements que peut prendre l’amour et le désir. Mais trêve de philosophie et glissons-nous dans la surprenante intimité naissante de nos personnages…

Si, à ce moment précis du drame dont nous tentons humblement, aidé par le lecteur, de former l’écheveau, on avait pu interroger séparément Norbert Lachassaigne et Christine de Jussieu-Fronsac sur le premier mot qui leur venaient à l’esprit, sans doute les deux eussent-ils répondu identiquement, et cette unanimité eut témoigné de l’étrangeté du lien qui les unissait tout à coup.

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